Comme on peut s'y attendre d'une Ferrari, le moteur aime prendre les tours ce qui confère à cette Ferrari un caractère envoûtant ! En outre, chose nouvelle par rapport à la F355, le moteur s'avère être plutôt disponible à bas régime. La boite quant à elle, est une boite séquentielle à 6 rapports. Cette boite est plutôt bien réussit et permet de changer les rapports en un éclair de temps (150 millisecondes ).
Toutefois, cette boite se montre parfois trop brutal en utilisation intensive. Bref, l'ensemble moteur/boite est plutôt réussit et permet des performances de hauts vols (4,5 sec au 0 à 100 km/h ; 23,1 sec au 1000m D.A et reprise plus que canon).
Et comme, on n'est pas toujours obligé de jouer à Schumacher, on peut, par simple pression sur un bouton, transformer cette boite séquentielle en une boite automatique. Et là, alors, la bête se laisse dompter.
On peut ainsi profiter du confort de la voiture et se rendre compte à qu'elle point cette automobile est utilisable au quotidien. En effet, la 360 Modena, avec la boite automatique, la voiture se montre douce, tout en étant prête à démarrer au moindre coup de gaz. Et comme tous les conducteurs (ou conductrices) ne sont pas des pilotes, la 360 Modena, est pourvue d'un anti-patinage qui vient améliorer un comportement routier qui était déjà sans reproche. Côté confort, la 360 Modena a beaucoup progressée par rapport à la F355.
En effet, la Ferrari a soigné son insonorisation sans pour autant être un exemple de silence (ouf! Le bruit est toujours là, imaginez-vous une Ferrari sans bruit ? Pour ma part non !). En outre, la position de conduite est plus confortable que sur la F355. Toutefois, il y a un hic, en effet, l'habitacle présente plutôt, un caractère paradoxal, puisque le cuir Conolly se marie avec des plastiques de piètres qualités, ce qui est impardonnable, à ce niveau de prix.
Toutefois, on est à bord d'une Ferrari et on est capable de lui pardonner, jusqu'à ses moindres défauts, même la piètre qualité de ses plastiques ou la fiabilité aléatoire de sa boite séquentielle qui - Oh grand sacrilège !- fait disparaître la mythique grille de vitesses en alu .